Mariage mode d'emploi
Hmm...
Ne faudrait-il pas marier ce papa là ????
Pour en savoir plus, c'est ici...

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Il est des livres qui donnent du baume au coeur... Quiconque a tenté de percer comme musicien, chanteur, auteur-compositeur ou autre métier du "show-bizz" se délectera de la lecture du livre de Hubert Mansion, excellement titré : "Tout le monde vous dira non".
Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer un extrait du premier chapitre...
La plupart des gens qui proposent un nouvel artiste à l'industrie se trouvent confrontés au mot "non". "Non ça ne marchera pas; non les radios ne suivront pas, non, il n'a pas ce qu'il faut pour réussir." Un manager, un producteur, un créateur, un innovateur entend le mot "non" tous les jours pendant des années.
Ce "non" provient non seulement de l'industrie, des décideurs, des maisons de disques, des radios, des télévisions, des producteurs, des autres artistes, mais à la longue, il s'étend même au privé. "Pourquoi t'acharnes-tu à lancer un artiste auquel personne ne croit ?" demandera la femme du manager ou le mari de la productrice. Il viendra même un temps où l'artiste lui-même n'y croiran plus, car "non" est un mot qui fatigue. Alors qui continuera d'y croire ? Un fou. Un illuminé. Un travailleur acharné, un visionnaire.
Bourré de conseils, de pièges à éviter et de regards éclairés sur cette industrie du disque qui fascine et désarçonne à la fois, la lecture de ce livre est un bonheur. Ceux qui se sont frottés à l'industrie du disque se disent qu'ils auraient bien aimé avoir ces informations lorsqu'ils ont démarré. Que de galères auraient pu être évitées...
Seul souci, l'ouvrage est sorti au Québec et ne dispose pas encore d'un éditeur en France. Si un éditeur du terroir lit ces lignes, qu'il s'active à diffuser sans attendre ce livre que de nombreux artistes vont adorer...

Mercredi 23 mars, j'ai participé à un chat sur CDiscount relatif à livre "Robots, génèse d'un peuple artificiel". Le débat a été fort animé et selon les organisateurs, la participation a été record, signe de l'intérêt manifesté pour le public envers les robots.
Si vous avez raté le chat, vous pouvez en trouver le transcript à cette adresse :
Le Salon du Livre, je le fréquente depuis 1986, année où j'ai sorti mon premier livre - et l'éditeur avait d'ailleurs été trouvé sur ce Salon du Livre !
C'est donc un rendez-vous particulier. Il peut se produire, durant la seule soirée d'inauguration, des événements majeurs dans le cours de l'existence d'un écrivain telle la rencontre inopinée d'un éditeur, démarrage de projets d'une manière presque instantanée. L'an dernier, je me trouvais sur le stand de Librio en compagnie d'une copine. Cette dernière, en voyant les piles de livres de Librio a lâché sans y penser l'idée d'une biographie sur Goldman. L'éditrice a immédiatement dit qu'elle était preneuse ! Hélas, ma copine n'a pas su par la suite transformer l'essai. C'est dire pourtant s'il peut se produire des choses durant ces deux heures et demi.
Sur le Salon du Livre, on a l'impression de retrouver les cousins éloignés d'une grande famille, des gens que l'on ne verrait qu'une fois par an. Ou bien encore, à l'instar de Harry Potter au cinéma, des personnages qui reviennent lors d'un épisode à l'autre tels que Hermione mais que l'on ne retrouve que de façon espacée.
Ainsi, sur ce Salon, il y a certaines personnes que je ne vois qu'une fois par an, comme Philippe Héraclès du Cherche Midi - depuis presque 20 ans, nous n'avons pas encore trouvé un projet à faire en commun. Alors nous nous parlons brièvement sur place et bien souvent, nous nous disons que le temps pourrait être venu de faire un livre ensemble... Comme un gag à répétitions.
Au Salon du Livre, il est fréquent de croiser de nombreux visages connus. Hier soir, il y avait notamment Bernard Pivot toujours aussi impressionnant par sa simplicité - la marque des grands ! Pour entrer, Pivot a fait la queue dans le public des visiteurs sans passer par l'entrée des professionnels, ce qui peut sembler étonnant. Sur cette photo, Bernard Pivot se trouve dans le petit salon privée de l'Express où l'on n'entre qu'après avoir montré patte blanche. Si j'ai pu y accéder, c'est parce que j'ai publié un titre sur les Beatles dans leur collection Musicbook et que le directeur éditorial, Stéphane, a donc fait un signe aux cerbères implacables.
Sur le même petit salon se trouve Daniel Picouly, un être d'une grande gentillesse, avec qui il est aisé de discuter. Petit plaisir au passage : Picouly apprécie "La saga des jeux vidéo" de votre serviteur. Nous échangeons au passage des propos pas très amènes sur un certain directeur éditorial qui m'a joyeusement planté et qui ne mérite pas d'être cité. Picouly d'ailleurs serait plutôt de l'avis qu'il faut faire passer le message. Hmm... Si je rencontre un auteur en contact avec l'intéressé, je ne manquerais pas de le mettre en garde.
Sur le stand Minerva / La Martinière, une grande joie assortie d'une légère déception sont au rendez-vous. Mon livre Robots, Génèse d'un peuple artificiel est en effet arrivé à l'édition mais il ne sera en vente que le 25 mars. En conséquence, il n'est pas exposé sur le Salon. Sniff...
Sur la photo de gauche, Stéphanie Vukovic, directrice éditoriale présente le nouveau-né qui pèse pas moins de 1,8 kilogs... ! L'ouvrage en impose avec ses 1.500 photos et ses 544 pages. Sur la photo de droite, Florence Devesa et Philippe Bultez-Adams qui ont réalisé le livre pour Minerva. Quant à la dame qui se trouve à leur côté, avec l'allure d'une héroïne de Hitchcock, c'est Jane Castoriano de Minerva !
Revoir Anne Carrière avec qui j'ai publié Cyberculture en 1998 (et qui édite Paulo Coehlo) est toujours un plaisir. C'est une grande dame, qui apprécie les auteurs, que dire, qui les couve de son regard débonnaire. Une chose formidable au passage, chez certains éditeurs, c'est l'absence de cet esprit de concurrence qui rend les rapports si tendus dans d'autres domaines. Lorsque je lui montre mon livre sur les Robots, Anne est franchement contente pour moi. C'est une éditrice à l'ancienne, qui fonctionne au coup de coeur et il est à souhaiter qu'il y en ait toujours.
Avec Marion Mazauric, nous avons d'étranges relations. A deux reprises, nous avons démarré des projets qui se sont finalement concrétisé chez d'autres !... Marion était directrice éditoriale chez J'ai Lu avant de monter sa petite édition à elle. Comme elle a fait sortir des auteurs de science-fiction tels que Ayerdahl ou Pierre Bordage chez J'ai Lu, ceux-ci lui sont demeurés fidèles dans sa petite édition, Au Diable Vauvert. D'ailleurs, même William Gibson, auteur culte du "cyberpunk" (science-fiction faisant intervenir l'univers de la technologie) signe chez Au Diable Vauvert. Cela dit, comme je le fais remarquer à Mandy de cette même édition, Gibson est vraiment d'une lecture ardue. Il est difficile de lire son dernier roman, Identification des schémas, sans avoir le nez plongé dans le dictionnaire, tant Gibson a un vocabulaire recherché (parsemé d'expressions nécessitant une certaine connaissance des milieux branchés). Dommage, car il tisse des intrigues d'une grande intensité.
Sur cette photo, nous voyons Emilie Stone (bab' un jour, bab toujours...) de Cosmopolitan avec sur sa droite, Emmanuel Rubin, rédacteur en chef de l'Optimum, qui a en permanence un emploi du temps de folie. J'en profite pour lui annoncer que ma prochaine chronique dans l'Optimum portera sur... les blogs !
Le Salon du Livre, c'est aussi l'occasion de mettre un visage sur un nom, en particulier lorsque l'on a uniquement correspondu par Email. Ci-contre, Marion Gibert qui s'occupe d'un super site littéraire http://titresurlenet.com Lorsque nous nous rencontrons sur une allée, elle doit me répéter plusieurs fois son nom avant que je percute. C'est le fameux phénomène qui se produit lorsque l'on correspond avec quelqu'un que l'on ne connait pas. Instinctivement, j'avais imaginé une fille au cheveux noir à la Sabine Azéma (!). Comment comprendre alors qu'elle était en réalité cette blonde élancée ?
Christian et Frédéric sont les jeunes responsables de City. Ils viennent de faire un carton (100 000 exemplaires) avec un livre autour du Da Vinci Code. Ils ont même un deuxième livre dans le hit parade des ventes en ce moment. Coool...
Il est près de 22:00 lorsque je vois Sandrine Palussière de Mille et Une Nuits (avec qui nous avons fait Génération MP3 en l'an 2000). Sandrine est pâle, épuisée, comme si elle n'avait pas dormi depuis une nuit ou deux. Je lui demande si elle va bien. En réalité, Sandrine est sur le point de défaillir. Consolation : elle conserve sa grâce même en de telles circonstances.
L'édition est peuplée d'êtres différents, qu'ils soient bizarroïdes ou autres. Et l'on s'y sent plutôt bien !
Cette semaine est importante pour moi, car j'ai pas moins de deux parutions... La première est intitulée "Les mots de l'informatique" - dictionnaire illustré pour mieux comprendre la micro-informatique.
C'est un projet dont l'histoire est fort longue. J'avais écrit une première mouture pour Librio en 2003 et cet éditeur a finalement décidé de ne pas le publier, jugeant que le contenu était trop éloigné de son public. J'ai donc récupéré les droits vers le début de l'automne 2004.
Le nouvel éditeur, Campus Press, a choisi une approche beaucoup plus étendue. La première mouture n'avait que 150 à 200 entrées. L'actuelle dépasse les 600 entrées avec non seulement des termes informatiques mais aussi des entrées telles que "Adobe", "Steve Jobs", "Outlook"... On y trouve de nombreuses anecdotes sur l'histoire de l'informatique et aussi des passages assez amusants comme la liste des objets insolites vendus sur eBay. Mieux encore, Campus Press a choisi d'illustrer ce dictionnaire, ce qui le rend très vivant.
Bizarrement, lorsque j'ai cherché un éditeur à l'automne 2004, certains m'ont répondu qu'ils ne le voulaient pas pour la raison qu'il n'y avait pas eu de tel dictionnaire depuis l'an 2000 environ. Campus Press a eu l'intelligence (à mon sens) de percevoir qu'il y avait plutôt là une opportunité : ce dictionnaire est le seul du genre début 2005...
Si tout se passe pour le mieux, nous mettrons à jour ce dictionnaire régulièrement donc n'hésitez pas à me suggérer quelques définitions.
Daniel Ichbiah
Sur le site categorynet.com, figure un terrible sondage. La question a été posée, toute simple : peut-on faire confiance aux médias.
Le résultat s'avère catastrophique :
sur plus d'un millier de réponse, nous obtenons les statistiques suivantes :
54,5 % : pas du tout
18,3 % : de moins en moins
25,1 % : ça dépend
1,7 % : totalement
0,4 % : pas d'opinion.
Ce désamour envers la presse traditionnelle est grave mais en partie mérité. Et souligne le travail de reconquête que devraient accomplir les médias pour redorer leur image. Un tel résultat est catastrophique. Il augure aussi d'une potentielle mutation vers une nouvelle forme d'information qui prendrait plus en compte les blogs - supposés manifester une plus grande indépendance de ton. Il suffirait qu'arrive l'iPod des blogs - un appareil portatif ultra léger permettant de récupérer les news de son choix en mode sans fil - pour que de très nombreux utilisateurs choisissent cette forme là de réception des news.
Voilà plus de dix années que j'écris une chronique mensuelle dans un magazine. Au début, il s'agissait de Mac World, et depuis 1998, c'est SVM Mac. C'est une chance immense que de pouvoir communiquer ainsi avec des lecteurs et de recevoir leur feedback par Email. J'ai aussi publié 54 livres à ce jour, dont quelques gros succès, notamment la bio de Bill Gates et une méthode de solfège ludique.
Pourquoi un tel préambule ? Pour dire qu'à première vue, "blogger" ne me paraissait pas essentiel. Et puis, à la lumière d'une enquête sur le domaine effectuée pour SVM, j'ai eu envie d'essayer... Cette enquête m'a amené à interviewer des gens comme Dominique Strauss-Kahn, Pierre Bellanger (Skyrock), Loïc Le Meur, Cyril Fiévet et beaucoup d'autres. Elle sera publiée dans un numéro spécial de SVM en avril.
L'expérience dira si l'enjeu en vaut la chandelle, à la lumière des commentaires qui seront apportés.
Daniel Ichbiah
PS : pour ceux qui apprécient les chroniques SVM Mac, sachez que j'en ai mis un certain nombre en ligne sur http://netpress.free.fr/articles.htm
Daniel